


La complexification des métiers du commerce et de la
distribution à prédominance alimentaire, la concurrence
accrue, exigent toujours plus d’adaptabilité, de
professionnalisme et de qualité de services. Face à
ces évolutions et aux difficultés de recrutement,
il existe un dispositif clé en main - le CQP - qui s’adapte
aux besoins et aux spécificités des entreprises
du
secteur. Dispositif souple, il permet le pilotage de parcours
qualifiants, qu’il structure et rend lisibles. Dispositif
souple mais impliquant : il conduit en effet l’entreprise
à mieux définir ses besoins en compétences,
en formation, à mieux prendre en compte les besoins individuels
des salariés, à mobiliser l’ensemble des
acteurs opérationnels, à organiser le tutorat,
à prévoir un plan de communication interne…

Sa mise en place repose donc sur une démarche générale,
sur un engagement global de l’entreprise. Il doit alors
être appréhendé dans une logique de retour
sur investissement grâce au développement des compétences
au service de la performance et de la satisfaction des clients,
à la motivation et à la fidélisation des
salariés, à la qualité du dialogue social
qu’il offre. Dans leur accord sur la formation professionnelle
du 9 juin 2004, les partenaires sociaux ont fait du CQP une
priorité. Ainsi, à travers les différents
dispositifs prévus (plan de formation, contrat de professionnalisation,
DIF), le CQP constitue un outil de mise en œuvre de la
réforme. |
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«
Pour moi faire passer un CQP à un salarié
c’est le responsabiliser et reconnaître ses
capacités. Pour nous c’est la garantie d’une
meilleure intégration et donc d’une double
réussite : celle du salarié et la nôtre
! ».
Jean,
directeur de magasin
et tuteur |
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